Tôt ou tard, quelqu'un autour de la table demande : « qu'est-ce que ça nous rapporte ? » Si la réponse tient en impressions et en clics, le marketing a déjà perdu la conversation. La mesure n'est pas un rapport de fin de mois, c'est la langue dans laquelle on défend le travail.
Mesurer ce qui décide, pas ce qui rassure
Les métriques de vanité rassurent et n'engagent à rien. Les métriques de décision, coût par lead qualifié, rendez-vous pris, visites attribuées, exposent. Ce sont pourtant les seules qui permettent d'arbitrer un budget en connaissance de cause.
- +Du clic au rendez-vous : suivre la chaîne, pas seulement ses extrémités.
- +Attribuer honnêtement, y compris ce que le payant doit à l'organique.
- +Un tableau que le client lit seul, sans traduction.
Reporting : raconter, pas empiler
Un bon rapport n'aligne pas des chiffres : il raconte une décision. Ce qu'on a vu, ce qu'on a changé, ce que ça a produit, ce qu'on tente ensuite. Le tableau de bord est l'illustration de l'histoire, jamais l'inverse.
Si on ne peut pas l'expliquer en une phrase au comité, on ne l'a pas encore compris.
Mesure · Type/850
Défendre le marketing, ce n'est pas le justifier après coup. C'est l'avoir conçu, dès le départ, pour qu'il se mesure, et donc pour qu'il se défende tout seul.
Type/850